Vous vous souvenez probablement de mon enthousiasme suite à la lecture du Journal de Bridget Jones en mars dernier, alors que je frôlais la panne de lecture. Rebelote ce mois-ci, c'est dans ces mêmes conditions de coup de mou littéraire que j'ai tiré de ma PAL le tome 2, L'âge de raison. Ce qui me permet de confirmer une chose : Bridget Jones est le remède anti-déprime par excellence !

Bridget, la copine que j'aimerais tant avoir
C'est vrai, elle a tout pour elle, Bridget Jones : elles est drôle, gentille et très dévouée à ses amis. Elle fume un peu trop et croit surtout trop ce qu'il est écrit dans ces guides psychologiques pour célibataires, mais je lui pardonne, parce qu'elle me fait vraiment beaucoup rire. D'ailleurs je ne suis pas la seule : alors que je lisais le roman dans le métro, un jeune homme, qui visiblement lisait par-dessus mon épaule depuis quelques bonnes minutes, m'a demandé quel roman je lisais parce que, vraiment, c'est très drôle !

Dans ce tome, on retrouve tous les ingrédients qui avaient fait le succès du premier : un style journal intime, truffé d'exclamations et d'onomatopées qui collent au personnage de Bridget, des situations cocasses hilarantes et une histoire qui, bien qu'un brin moins intéressante que celle du tome 1, se lit toute seule.

Bref, la saga Bridget Jones est le nec plus ultra pour se dérider, souffler un grand coup quand on travers une petite déprime. Et avec le tome 3 en cours d'écriture, on n'a pas fini de s'amuser. Chouette !

Bridget Jones : L'âge de raison de Helen Fielding, J'ai Lu, 2004, 404 pages

Qu'elle était longue, cette absence ! Longue mais bénéfique, aussi. 

Il m'a fallu, ces deux derniers mois, faire une pause indispensable et considérablement stopper ma présence sur Youtube et, vous l'aurez remarqué, sur le blog. 

La faute à de nombreuses raisons, parmi lesquels beaucoup de fatigue, un projet personnel qui m'a demandé (et me demande encore) beaucoup de temps et d'énergie, et une envie de bloguer et de faire des vidéos de moins en moins présente, et qui aurait, j'en suis certaine, totalement disparu si je m'étais forcée à écrire et à filmer.

Cela fait plusieurs semaines que l'envie de faire des vidéos m'est revenue. J'y ai pas mal réfléchi et ce week-end, ça y est, je me suis lancée. J'espère sincèrement réussir à repartir sur un rythme constant, et vous proposer des vidéos de qualité que vous puissiez apprécier pleinement.

Aussi, je fais appel à vos suggestions : quel genre de vidéos aimeriez-vous trouver sur ma chaîne, en plus des habituels rendez-vous Acquisitions et Dernières lectures ? Des chroniques détaillées ? Des vidéos thématiques ? Dites-moi tout dans les commentaires !

Et sur ce, je suis très heureuse de vous retrouver et vous laisse avec mes dernières acquisitions.

Une lecture, un avis court, une note !
Pour lire mes avis détaillés (quand il y en a) sur chaque livre, cliquez sur le titre.

15 jours que je n'ai pas écrit une ligne sur ce blog, il était temps ! J'en profite d'ailleurs pour vous remercier de votre soutien, puisque vous êtes toujours nombreux à venir visiter ce blog et à me suivre sur Youtube, malgré mon absence prolongée, due à des projets qui me demandent toute mon énergie. Je vous rassure, je ne suis ni malade, ni déprimée, je manque simplement de temps pour toutes mes occupations. Merci pour les gentils messages que certains d'entre vous m'ont envoyés et j'espère sortir de mon tunnel très bientôt !

Aujourd'hui donc, je sors la tête de l'eau pour partager avec vous mes lectures du mois d'octobre. Mon rythme de lecture est toujours aussi lent, mais régulier, puisque j'ai lu 4 livres ce mois-ci, parmi lesquels deux gros pavés qui pourraient compter double ;-).



Un thriller ésotérique dans lequel je me suis sentie un peu perdue, puisqu'il s'agit du huitième tome d'une saga, et que je ne le savais pas. Globalement, je n'ai pas été convaincue par ce roman et son personnage principal aux aventures un peu trop "grosses" pour être vraisemblables.
Ma note : 12/20



L'Âge de raison de Helen Fielding
Après le flop Giacometti-Ravenne, j'ai fait appel à ma bonne copine Bridget Jones pour ne pas laisser la panne de lecture s'installer. Efficacité redoutable ! Même s'il est un cran en dessous du premier tome, L'Âge de raison m'a fait rire et la compagnie de Bridget m'a clairement remonté le moral.
Ma note : 16/20



Un père idéal de Paul Cleave
C'est le livre que j'ai tiré au sort dans ma PAL pour ce mois-ci, et je ne regrette pas du tout ! J'avais adoré Un employé modèle, celui-ci est tout aussi bon bien que beaucoup plus sombre. Dans ce roman, Paul Cleave fait appel à l'ampathie du lecteur et se révèle particulièrement doué pour décrire le désespoir et les coups de folie qui peuvent en résulter. Un thriller à dévorer !
Ma note : 16/20



Petit dictionnaire amoureux de la science de Claude Allègre
Cela faisait longtemps que j'avais envie de relire un ouvrage de vulgarisation scientifique. Celui-ci explore toutes les disciplines scientifiques basées sur l'observation de la nature (donc pas de mathématiques) et contient des entrées très, très intéressantes. Ce livre est idéal pour ceux qui souhaitent avoir une idée globale des termes, théories et génies des sciences sans avoir à se plonger dans des ouvrages incompréhensibles.
Ma note : 18/20


Et vous, qu'avez-vous lu ce mois-ci ?


Un mystérieux secret mêlant Templiers et franc-maçons, initié au XIIème siècle et encore jalousement gardé de nos jours. Sur le quatrième de couverture, Le Temple noir s'annonçait trépidant, addictif et plein de suspense. C'était sans compter une intrigue à rallonge et un commissaire Marcas qui ne m'a pas du tout convaincue...

Templiers vs. Franc-maçons
Il faut dire que, dès le départ, je suis partie avec un handicap de taille : lorsqu'il m'a été proposé par les éditions Pocket, j'ai choisi Le Temple noir pour son quatrième de couverture et son genre prometteur, le thriller ésotérique, sans avoir compris qu'il s'agissait du huitième tome d'une série (oui, quelquefois, mes neurones ne sont pas parfaitement connectés). Et autant vous dire que cette erreur est préjudiciable, puisque les auteurs passent leur temps à faire référence aux événements qui se sont déroulés dans les sept tomes précédents. En m'aidant des notes de bas de page, de l'avant-propos et d'un peu de jugeote, j'ai réussi à comprendre tant bien que mal les relations de cause à effet qui peuplent l'intrigue, mais je suis clairement passée à côté d'une bonne partie du livre.

D'une manière générale, j'ai plutôt apprécié ce roman, mais ma lecture s'est révélée assez pénible en raison de l'intrigue trop longue et du personnage principal, le commissaire Antoine Marcas, qui ne m'a à aucun instant paru vraisemblable. Après avoir découvert le trésor des Templiers dans le tome précédent, le policier franc-maçon (si vous l'oubliez, il vous sera assez répété que Marcas est un "frère") est ici aux trousses d'un ancien franc-maçon anglais qui a quitté son obédience pour se consacrer à la quête du secret (après le trésor) des Templiers, et qui passe son temps à zigouiller des prêtes et à déterrer des reliques du Moyen-Âge. Je force un peu le trait, certes, mais j'ai eu un peu de mal à gober ce savant mélange de Templiers, de franc-maçons, de complots ourdis par les Etats et le Vatican, le tout reposant sur les épaules étroites d'un commissaire de police français (mais franc-maçon) spécialisé dans les affaires ésotériques.

Malgré cela, Le Temple noir présente de bons côtés : un style réellement bon et des scènes très réalistes (notamment les scènes de torture), une intrigue "historique" très intéressante et des de réels moments de suspense. Néanmoins, ces avantages sont diminués par une trame beaucoup trop longue, au rythme inégal, qui fait parfois perdre le fil conducteur

Malgré des points positifs, Le Temple noir est donc pour ma part une lecture en demi-teinte, qui m'aurait probablement rendue plus enthousiaste si j'avais lu les tomes précédents.

Le Temple noir d'Eric Giacometti et Jacques Ravenne, Pocket, 2013, 730 pages


Elle semble si forte, si sûre d'elle et pourtant il suffit de si peu pour la terroriser. Thriller psychologique machiavélique, Juste une ombre est un roman fascinant, terrifiant et terriblement excitant !

La proie de l'ombre
Cloé a réussi : à moins de quarante ans, elle est sur le point de devenir PDG de l'agence de communication dans laquelle elle travaille. Dévorée par l'ambition, elle ne fait qu'une bouchée des faibles et n'hésite pas à écraser les autres pour s'imposer. Jusqu'à ce qu'un soir, dans la rue, une étrange silhouette lui donne la peur de sa vie. Après cette nuit, rien ne sera plus comme avant : Cloé se sent traquée par l'ombre, sans jamais pouvoir le prouver. Jusqu'à tout perdre...

Juste une ombre est de ces romans qui, une fois commencés sont, tels une bombe à retardement, impossibles à désamorcer. Dès les premières pages, vous vous retrouvez happé par une intrigue folle qui vous laissera hors d'haleine. Comme une corde tendue en permanence, le suspense est à son comble du début à la fin, et s'avère particulièrement insoutenable dans les derniers chapitres.

Dans ce roman, Karine Giebel rassemble tous les ingrédients qui font un excellent thriller : une intrigue semblant tout droit sortie de l'imagination d'un psychopathe, un rythme palpitant, des personnages profonds et des rebondissements auxquels personne ne s'attend. Le tout est servi par une plume ferme, un style travaillé, au juste milieu entre description et dialogues.

Premier roman de Karine Giebel que je lis, Juste une ombre m'a fait frissonner, vibrer, m'a terrifiée et m'a hantée. Bref, c'est un sans faute.

Juste une ombre de Karine Giebel, Pocket, 2013, 606 pages

Une lecture, un avis court, une note !
Pour lire mes avis détaillés (quand il y en a) sur chaque livre, cliquez sur le titre.

Septembre a démarré pour les chapeaux de roues pour moi côté boulot, et j'ai eu beaucoup moins de temps pour la lecture. Et ce rythme semble bien parti pour durer. Néanmoins, j'ai réussi à lire 4 livres ce mois-ci, tous de bonnes surprises ! 



Un bon thriller psychologique très bien écrit, mais qui souffre de la soumission de Colombe, le personnage principal. Le roman aurait mérité un peu plus de "peps".
Ma note : 14/20



Une belle chronique du New York des années 50, à travers le quotidien de cinq jeunes dactylos. Un roman au charme désuet, qui se lit comme un documentaire.
Ma note : 15/20


     

Un double livre très drôle, qui décrypte avec beaucoup d'humour les comportements humains du point de vue des chats. Idéal pour les malicieux et les amis des chats.
Ma note : 16/20



Juste une ombre de Karine Giebel
Une superbe découverte ! Un thriller psychologique exactement comme je les aime : bourré de suspense, surprenant, diabolique et terriblement bien écrit. Je vous le conseille vivement si vous n'êtes pas trop sensible et vais m'intéresser de près aux autres romans de Karine Giebel.
Ma note : 18/20


Et vous, qu'avez-vous lu ce mois-ci ?

     

Cela faisait déjà quelque temps que j’avais repéré ces deux livres qui figuraient en bonne position dans ma wish-list. Alors, lorsque les éditions Pocket m’ont proposé la version poche, j’ai évidemment sauté sur l’occasion ! Un petit livre très drôle qui plaira à coup sûr à tous les amateurs d’humour et de jeux de mots félins. 

Chat va vous faire rire !* 
Dans cette version poche, les éditions Pocket ont joué la carte de l’originalité en rassemblant les deux livres en un seul volume, d’une manière que l’on peut retrouver dans certaines éditions jeunesse par exemple : pour passer de l’un à l’autre, il suffit de retourner le livre, un format pratique et agréable, qui n’empiète pas sur le confort de lecture.

Comment aimer son maître quand on est un chat et Comment domestiquer son maître quand on est un chat adoptent tous deux le même principe : le point de vue d’un chat sur l’homme, cette grosse brute indisciplinée. Le premier se concentre uniquement sur l’amour sous toutes ses formes (de l’amour platonique à l’amour tarifé), tandis que le second est plutôt une sorte de vade-mecum, de guide de survie du chat en territoire humain (comprenant tous les trucs et astuces pour faire croire à l'homme que c'est lui, le maître du logis). C’est hilarant d’un bout à l’autre, à condition d’apprécier l’humour vache et les jeux de mots parfois un poil lourdingues.

Heureux propriétaires de chats, vous reconnaîtrez votre facétieux animal dans bien des situations, ses attitudes parfois distantes, ses bêtises, ses câlins, et vous vous reconnaîtrez vous, gaga devant cette petite boule de poil qui vous mène par le bout du nez.

Enfin, pour ceux que les minous laissent indifférents, Comment aimer son maître quand on est un chat peut être tout aussi drôle (car il se concentre bien plus sur les tares humaines que sur celles des félins), mais il perd tout de même un peu de son charme.

Comment aimer son maître quand on est un chat / Comment domestiquer son maître quand on est un chat de Monique Neubourg, Pocket, 2013, 247 pages

Je remercie chaleureusement les éditions Pocket qui m’ont gracieusement envoyé ce livre.

* Désolée pour ce jeu de mots pourri, mais je reste dans le thème et dans le ton de l'ouvrage :)