Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. 

Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Cette semaine, le thème retenu est : les 10 histoires livresques que vous aimeriez vivre.


Un thème plus difficile qu'il n'y paraît, pour la simple raison qu'il arrive toujours des bricoles aux personnages dans les livres que je lis ! Et comme je n'ai pas spécialement envie qu'il m'arrive des bricoles, le choix a été difficile. Malgré tout, j'ai trouvé quelques histoires qui seraient assez sympa à vivre.



1. Harry Potter de J.K. Rowling
Pour vivre dans un monde magique, vivre l'émerveillement de Harry au Chemin de Traverse, avoir une baguette magique, conduire une voiture qui vole, pouvoir enchanter des objets, avoir une chouette, me battre contre des gros vilains et avoir deux amis inséparables.




2. La Délicatesse de David Foenkinos
Pour vivre une histoire d'amour simple et pleine de délicatesse comme Nathalie et Markus.




3. Anna Karénine de Léon Tolstoï
Pour vivre l'amour de Kitty et Lévine, qui n'étaient pas destinés à se marier et ont fait fi des arrangements de leurs parents.




4. Orgueil et Préjugés de Jane Austen
Pour tomber amoureuse de l'homme que les apparences m'ont fait détester.




Pour prendre part à la marche de l'histoire en écrivant un livre, comme Miss Skeeter.




Pour avoir une voisine de palier qui soit à la fois ma meilleure amie et mon plus solide soutien dans les coups durs.




Pour être expert en tâches de sang et tueur en série en même temps (ça claque, non ?)




Pour ne plus me faire marcher sur les pieds.




Pour aller vivre à Guernesey avec mes amis !


Et vous, quelles histoires livresques aimeriez-vous vivre ?



C'est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou et repris par Galleane.
La bannière a été créée par Galleane.




J'ai eu une toute petite semaine sur le plan des lectures, je sens qu'un manque d'envie pointe le bout de son nez et je n'ai donc pas grand chose à vous raconter aujourd'hui. Je ne vois pas l'intérêt de filmer une vidéo avec si peu de choses, je vous retrouve donc lundi prochain pour la version filmée ! J'espère retrouver l'envie de lire d'ici là.


Qu'ai-je lu la semaine dernière ?

Que suis-je en train de lire ?

Que lirai-je ensuite ?

Je déciderai quel livre de ma PAL est le mieux adapté pour me redonner l'envie de lire !



Et vous, que lisez-vous ?


Quatrième de couverture :
Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n'a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour...


Mon avis :
Amateurs d'énigmes historiques et spirituelles, vous allez aimer ! Pendant 700 pages qui se tournent à la vitesse de l'éclair, Dan Brown emmène son lecteur sur le terrain du mystère du Graal. Secondé d'une équipe de documentalistes, l'auteur ajoute dans son roman des ingrédients qui donnent un savant mélange : secret des Templiers, hérésies, énigmes de cryptographie, secrets de Léonard de Vinci...

J'ai particulièrement aimé les analyses picturales de l'auteur, qui présente des thèses controversées et peu connues. En bonne amatrice de peinture que je suis, j'ai passé la moitié du livre accompagnée de mon encyclopédie de l'histoire de l'art, à scruter les détails des peintures de Léonard de Vinci. Désormais, je ne verrai plus La Cène et La Vierge aux rochers comme avant.

Néanmoins, malgré une intrigue truffée d'énigmes et un rythme haletant, la qualité littéraire du roman reste bien médiocre. L'écriture est purement pratique, dépourvue de style. Quant aux deux personnages principaux, Robert Langdon et Sophie Neveu, il leur manque profondeur et naturel. Tout au long de leur aventure, les deux compères traversent bien des dangers, et jamais ils ne ressentent le moindre sentiment : ni peur, ni surprise. Alors que leur cavale s'étale sur deux jours sans sommeil, ils n'ont pas la moindre sensation de fatigue et n'avalent pas le moindre casse-croûte. Je veux bien que l'on soit entièrement dévoué à sa cause, mais le corps humain a tout de même des besoins naturels, non ? Là où j'ai été définitivement agacée par ces deux personnages, c'est lorsque Sophie découvre des membres de sa famille, qu'elle croyait morts, et que cela donne lieu à une absence totale de réaction. Pas de surprise, pas de pleurs, non c'est juste... normal.

En définitive, j'ai passé un bon moment en lisant ce roman qui est parfait pour l'été. En revanche, la pauvreté de l'écriture et des personnages ne le rendent, selon moi, pas digne de l'immense succès dont il a fait l'objet.

Da Vinci Code, Dan Brown, Editions Pocket, 2005, 745 pages


Quatrième de couverture : 
Se déroulant en l'an 2100, Moi l’Indien conte les (més)aventures de Benjamin et Emilie, deux enfants d'une douzaine d'années ignorant tout l’un de l’autre, perdus dans le monde des grands. Benjamin le parisien profite de la nuit pour faire les quatre cents coups. Emilie la provinciale s'ennuie ferme face à une mère qui la délaisse. Lorsque la colère grondant en eux se libérera, chacun fuguera de son côté. Leurs routes se croiseront... L'Ange Farceur qui semble les suivre et se jouer d'eux n'y est peut-être pas pour rien. Emilie et Benjamin tout les oppose, à tel point qu’ils ne pourront plus se séparer. De rencontres en courses-poursuites, d’espoirs en abîmes, les deux enfants poursuivront une ambition folle, un rêve qu’il n’est pas permis d’avoir.


Mon avis :
Dans cette première partie, le lecteur fait lentement la connaissance des deux personnages principaux, Emilie et Benjamin. Chacun mène sa vie de son côté, et on les découvre peu à peu, au fil des chapitres. Mais n'allez pas croire qu'Emilie et Benjamin sont des enfants normaux : à onze ou douze ans, ils ont déjà perdu leur innocence et font preuve d'une grande lucidité face au monde qui les entoure. Un monde glauque, où les pères sont alcooliques et les mère nymphomanes, où les petits garçons touchent à la drogue et les petites filles déjà conscientes de leur sexualité, un monde où les enfants sont livrés à eux-mêmes, où les rapports sociaux sont inexistants et où les parents sont absents quand l'assistante sociale fait sa visite mensuelle... 

Evidemment, de ce monde-là, les enfants veulent s'enfuir. Aller voir du pays, aller voir la mer. Ce monde-là, le lecteur aussi veut le fuir. En suivant les aventures de ces deux gosses, on sent la pression monter, on étouffe dans cet univers oppressant, et l'on n'est soulagé que lorsque la fuite commence enfin. Le roman met du temps à démarrer et la lecture peut devenir pénible pour les lecteurs impatients. En revanche, les personnages sont bien travaillés et le rythme s'accélère de manière bien agréable dès la fuite commencée, annonçant une suite assez rythmée et pleine de rebondissements.

Dans la première partie de Moi l'Indien, l'auteur plante un décor nécessaire à la compréhension du parcours initiatique des deux enfants. Seul le choix des années 2100 comme espace temporel n'est pas encore motivé, et j'espère que les cela apportera un plus à l'intrigue dans les parties suivantes.

Côté style, la surprise est plutôt bonne. L'auteur jongle avec un style assez argotique, voire carrément grossier, notamment dans les dialogues, et des passages plus descriptifs empreints de poésie. C'est d'ailleurs le style qui, à certains passages, m'a incité à poursuivre ma lecture. 

Mon avis est donc légèrement mitigé sur cette première partie qui peine à démarrer mais annonce une suite plus intrigante et plus rythmée que je lirai sans doute.

Moi l'Indien, Partie I : Les enfants de l'an 2100, Alexis S.Z.

Je remercie chaleureusement Alexis S.Z. pour ce partenariat.

Vous me l'avez demandé, je vous l'ai promis, voici le récit de ma journée au salon Saint-Maur en Poche 2012 !

Tout d'abord, je dirais qu'il s'agit d'une journée inoubliable ! Un temps magnifique, un ambiance conviviale et chaleureuse, des écrivains partout et de bonne humeur, que demander de plus ? Le salon a visiblement été victime de son succès si l'on en croit l'affluence et l'attente incontournable aux caisses en fin de journée. Côté organisation, tout était très bien préparé, chaque auteur et chaque livre bénéficiait d'une affichette de promotion comme celles qui ont rendu La Griffe Noire célèbre. 


Au détour des couloirs du salon, vous croisiez Gérard Collard et Marina Carrère d'Encausse, très humains bien qu'un peu occupés. Mais la magie de ce salon a consisté pour moi en des rencontres inoubliables avec des écrivains au top ! Je suis très contente de moi, car j'ai rencontré (presque) tous les écrivains que je voulais absolument voir.

J'ai d'abord rencontré Henri Loevenbruck, très sympathique, qui m'a conseillé son roman Le Rasoir d'Ockham, qu'il m'a gentiment dédicacé.




Puis j'ai discuté avec Agnès Abécassis. Je lui ai demandé par lequel de ses livres il fallait commencer, et elle m'a recommandé sans hésiter Le théorème de Cupidon. Agnès Abécassis est HYPER sympa, c'est un vrai rayon de soleil et je suis vraiment ravie de l'avoir rencontrée.




J'ai ensuite fait la connaissance de Barbara Constantine, qui m'a dédicacé A Mélie, sans mélo. Barbara Constantine est très douce, très agréable, et j'avais envie de rester tout l'après-midi à ses côtés !




Je me suis ensuite dirigée vers le stand de l'auteur que je ne voulais manquer sous aucun prétexte : Sire Cédric. Et il ne faillit pas à sa réputation : c'est un homme très charmant, très accessible. Il n'a pas hésité à discuter pendant un bon quart d'heure avec moi, et a même prodigué de précieux conseils d'écriture à la jeune femme qui était devant moi. J'ai un énorme coup de coeur pour cet écrivain, autant pour ses livres que pour sa personnalité. Je suis repartie avec mon exemplaire dédicacé du Premier Sang. 




Après cette belle rencontre, direction les auteurs anglo-saxons ! Il y avait au salon 3 pointures du thriller que je voulais absolument voir :

Le britannique S.J. Watson, qui m'a dédicacé mon exemplaire d'Avant d'aller dormir.




L'autre britannique R.J. Ellory (à droite sur la photo), qui s'est efforcé de dire quelques mots de français et de serrer la main à chaque lecteur, et qui m'a dédicacé Seul le silence.

Le néo-zélandais Paul Cleave (à gauche sur la photo), qui a beaucoup de charme et est très sympa. Il m'a demandé comment j'allais et nous avons échangé quelques mots (j'avoue que j'ai eu quelques secondes de réaction, le temps de comprendre l'accent néo-zélandais !) Il m'a dédicacé Un employé modèle. 





Et puis j'ai fait la rencontre de Philippe Gourdin que je ne connaissais pas tout mais qui m'a intriguée par son livre Une vie... sept avis : il s'agit d'un roman découpé en 7 parties qui peuvent se lire dans l'ordre que l'on veut, à condition de lire la septième en dernier. 




Enfin, il y avait beaucoup d'écrivains très connus à ce salon, que je n'ai pas eu l'occasion de rencontrer : Katherine Pancol, Anna Gavalda, Guillaume et Valentin Musso, et j'en passe et des meilleurs.

Guillaume Musso

Anna Gavalda

Katherine Pancol

Géronimo Stilton

Je suis rentrée chez moi rincée mais très heureuse de toutes ces rencontres et de tous ces livres dédicacés ! Je vous conseille vivement ce salon l'année prochaine, et j'y retournerai à coup sûr !



C'est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous hebdomadaire initié par Mallou et repris par Galleane.
La bannière a été créée par Galleane.


Qu'ai-je lu la semaine dernière ?

Que suis-je en train de lire ?

Que lirai-je ensuite ?

La vidéo :






Et vous, que lisez-vous ?


Quatrième de couverture :
Le Dôme : personne n’y entre, personne n’en sort. A la fin de l’automne, la petite ville de Chester Mill, dans le Maine, est inexplicablement et brutalement isolée du reste du monde par un champ de force invisible. Personne ne comprend ce qu’est ce dôme transparent, d’où il vient et quand – ou si – il partira. L’armée semble impuissante à ouvrir un passage tandis que les ressources à l’intérieur de Chester Mill se raréfient. Big Jim Rennie, un politicien pourri jusqu’à l’os, voit tout de suite le bénéfice qu’il peut tirer de la situation, lui qui a toujours rêvé de mettre la ville sous sa coupe. Un nouvel ordre social régi par la terreur s’installe et la résistance s’organise autour de Dale Barbara, vétéran de l’Irak et chef cuistot fraîchement débarqué en ville…


Mon avis : 
Dôme est le tout premier livre de Stephen King que je lis. Avec cette lecture, je découvre donc totalement l'univers et le style de celui que l'on considère souvent comme le maître du suspense. 

J'avoue n'avoir pas été tellement emballée au début. Une bourgade paumée aux Etats-Unis où les habitants et les notables sont pour la plupart bêtes et méchants, et où seuls le népotisme et les magouilles règnent. Certaines scènes sont d'ailleurs particulièrement difficiles et violentes. Et puis je me suis rapidement laissée prendre par l'intrigue, haletante et de plus en plus addictive. Le fait de suivre plusieurs "affaires", comme dans un roman policier, permet au lecteur de ne pas s'ennuyer et de ne pas voir les pages se tourner. Le tout saupoudré de fantastique qui nous empêche de reposer le livre avant la fin.

Côté style, je dois reconnaître que c'est très bien écrit. L'écriture est précise et fluide, ce qui rend la lecture très facile. J'ai aussi beaucoup aimé les nombreuses références littéraires disséminées un peu partout dans le roman. 

Dôme fût donc une excellente lecture pour moi, et je ne tarderai certainement pas à lire le tome 2, je veux connaître la fin !

Dôme, tome 1, Stephen King, Albin Michel, 2011, 630 pages

J'ai lu Dôme, tome 1 dans le cadre d'une lecture commune organisée par Gigi-sempai sur Livraddict.
Lire les avis de : Luna, LIZI, Frankie